Vous voteriez pour lui ?  posté le vendredi 04 mai 2007 13:21

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47 commentaire(s)

  • Doumeng

    dim 13 mai 2007 22:21

    Et oui, Paris ne s'est pas fait en un jour !
    La loi Guizot de 1841 est très insuffisante et peu appliquée.
    Mais, le 3 juin 1874, une nouvelle loi interdit le travail des enfants de moins de 12 ans et le travail de nuit des femmes.
    L'Assemblée Nationale, à majorité monarchiste, élue en 1871, est en place.
    Le président de la république est le monarchiste Mac-Mahon.
    Le chef du gouvernement est le monarchiste De Cissey qui vient de remplacer le monarchiste Albert de Broglie.

    Notons que la loi Guizot (1841) fait suite au rapport du médecin légitimiste (extrême-droite monarchiste) Villermé sur la condition ouvrière.

    Je ne veux pas démontrer par là que la droite a été plus sociale que la gauche (souvent, c'était même l'inverse). Mais, je trouve qu'il faut arrêter de tout simplifier : la gauche n'a pas le MONOPOLE historique du social.

  • Aurélia

    dim 13 mai 2007 17:28

    Vos exemples sont un peu spécieux... j'en prends deux : la monarchie de juillet s'est quand même caractérisée par l'éclosion du paupérisme (pauvreté durable et massive des ouvriers, qui ne peuvent évoluer). Les bourgeois en sont conscient, et cela aboutit, en 1841, à la seule loi sociale du régime, qui interdit le travail aux enfants de moins de 8 ans et le travail de nuit pour ceux de moins de 13 ans, loi rarement appliquée...
    Quant au droit de grève, s'il est vrai qu'une loi a bien vu le jour sous Napoléon III, que mais, si elle n’était plus un délit, la grève constituait en fait une rupture du contrat de travail (comme on ne disait pas encore, et pour cause). Les grévistes n’étaient plus traînés en justice pour avoir déserté leurs ateliers mais leur patron avait parfaitement le droit de considérer qu’ils avaient cessé de faire partie de son personnel, puisqu’ils avaient quitté le travail de leur plein gré, et il profitait souvent de la circonstance pour ne pas reprendre après la grève ceux qu’il considérait comme des indésirables.
    Il faudra ensuite attendre presqu’un siècle pour que la jurisprudence d’abord, la législation ensuite établissent que « la grève ne rompt pas le contrat de travail, sauf faute lourde imputable au salarié », comme il est dit dans la quatrième loi sur les conventions collectives promulguée le 11 février 1950.

  • Doumeng

    dim 13 mai 2007 16:55

    Je ne sais pas si Blum s'est reposé chez un Bolloré.
    Mais, ce dont je suis sûr, c'est qu'il était (dans les années 20 et 30) chef du groupe parlementaire socialiste (et non chef du parti) et avocat d'affaires.

    Les avancées sociales ont été obtenues avec des gouvernements de gauche et avec des gouvernements de droite.

    Sous le Front Populaire, c'était la gauche.
    Mais, les gouvernements de la libération avaient des ministres de gauche et de droite : les 5 chefs de gouvernement successifs jusqu'à l'expulsion des communistes étaient De Gaulle (droite), Gouin (socialiste), Bidault (droite MRP), Blum (socialiste), Ramadier (socialiste très modéré). Parmi les gens de droite de ces gouvernements : René Pleven, Robert Schuman, Edmond Michelet, Paul Coste-Floret, François de Menthon, André Marie, etc...

    Des lois contre le travail des enfants : Guizot (droite de la monarchie de juillet). Droit de grève : 1864 (sous Napoléon III). Congé hebdomadaire : 1906 (Clemenceau, radical, donc gauche), mais, c'était demandé depuis plus de 20 ans par la droite catholique avec l'opposition des radicaux. Sécurité sociale : 1945 (De Gaulle et le ministre communiste Ambroise Croizat), mais assurances sociales : 1930 par une majorité de droite. Vote des femmes : 1945, mais voté à plusieurs reprises par les députés (ceux du Front Populaire en 1936, mais aussi ceux de la chambre de droite "Bleu Horizon" après 1919) et repoussé systématiquement par la majorité radicale du Sénat.

  • CALIGULA9

    dim 13 mai 2007 15:58

    LES SOCIALISTES NE CHANTENT PLUS L'INTERNATIONALE : ILS ONT RAISON ! DEJA RIDICULES PARMI LES RIDICULES , ROYAL ET SA TROUPE DE NANTIS FABIUS , LANG ET COMPAGNIE CHANTER ...

    Debout, les damnés de la terre
    Debout, les forçats de la faim



    ...CELA SERAIT COMPLETEMENT GROTESQUE , VUS LEURS REVENUS A TOUS !!!!

  • vincent

    dim 13 mai 2007 14:56

    je vois que tu ne t'en laisses pas compter ....chapeau !!!!
    J'ai eu ce genre de problème au sujet d'un article sur sarko tout dernièrement . Mon " Crime " osé demander si oui ou non il etait normal qu'il fasse sponsoriser ses loisirs par un personnage qui a tout à gagner des bonnes grâce de l'état ..... Je ne te dis pas le délire du blogueur ....
    Bonne journée a toi .

  • krissolo

    dim 13 mai 2007 13:05

    Bjr,

    Je persiste et je signe, de grands hommes de gauche ont eu à lutter contre leur propre milieu pour pouvoir s'exprimer. Et je trouve ça plus courageux que d'aller draguer les patrons du cac 40 sur un yatch. D'ailleurs, à ce propos, les héritiers de Blum ont catégoriquement nié les affirmations de boloré ... mais on n'en a pas parlé dans la presse. Comme quoi, mentez, salissez, cela sera toujours plus efficace que la simple vérité.
    Quand à savoir si la gauche défend mieux les intérets des plus faibles il y a juste à regarder l'histoire. Dans le domaine du droit du travail par exemple les grandes avancées qu'a connu notre pays (interdictions du travail des enfants, congés payés, âge légal pour la retraite, durée maximale du travail, ...) ont toutes été initiées sous l'influence de la gauche. Maintenant, libre à vous de croire le contraire, libre à vous aussi de croire que l'auto-proclamé "candidat du peuple" sera le président du peuple. De mon coté, je n'y crois pas, d'autant moins d'ailleurs qd je vois que le MEDEF se déclare "enthousiaste" après l'élection de Sarkosy...

  • Doumeng

    dim 13 mai 2007 10:53

    Dans mon post précédent, je pensais, bien sûr, à des gens comme Doumeng ou Tapie (ah ! c'est vrai, il n'est plus de gauche celui-là). Mais prenons d'autres cas pour lesquels je n'utiliserai pas le mot "trafique".

    L'actuel président de l'UNEF. Sa mère est socialiste et son père adoptif communiste. Ils sont aisés (anciens hauts cadres des finances). On était aisé et communiste dans la génération précédente du père adoptif.

    Je ne vois pas en quoi Bruno Julliard a rompu avec sa famille. Certains naissent avec des cuillères en argent de gauche aussi.
    Et puis, si on regardait parmi les dirigeants du PS (en 2007 et avant) le nombre d'avocats d'affaires et ceux qui ont eu des postes quasiment au sommet d'entreprises du Cac 40 (DSK, Aubry, Cresson, etc...).

    Alors, dire que la droite défend les riches et la gauche les pauvres, ce sont des contes de fées pour débiles attardés.

  • Doumeng

    dim 13 mai 2007 10:32

    Etre de gauche quand on est aisé, c'est être courageux ?
    Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme conneries ?

    Certains de gauche sont devenus riches parce qu'ils ont trafiqué avec les Soviétiques ou d'autres.
    Certains, parce qu'ils ont trafiqué avec les usines en difficulté.

  • Zorbec le Gras

    dim 13 mai 2007 10:27

    Mon post s'étant envolé, je répète ce que j'avais écrit entre Furax et Wilhelm Fermtag.

    Vive Nicolas Sarkozy.
    Vive le Président de la République.

  • Fayots ?

    dim 13 mai 2007 10:25

    Fayot ot, fayot ot, fayot.
    Ferme ta gueule lui répondit l'écho.
    Poil au dos !


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